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Sites et Monuments |
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Hôtel de Ville
Façade représentative de la période néo-classique de la fin du 18ème siècle.
Une plaque rappelle que le Soldat Inconnu Américain y fut désigné en 1921.
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Porte Sainte-Croix
Un temps appelée Porte Dauphine, fut à l'origine une porte commandant une des entrées de la ville. Fut dédiée, à son arrivée en France, à Marie-Antoinette, qui épousait le futur roi Louis XVI.
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Ancien Hôtel des Intendants de Champagne
(18ème s.)
Aujourd'hui Préfecture de la Région Champagne-Ardenne et Préfecture de la Marne. Une partie des bâtiments et de la cour d'honneur furent construits au 18ème s. Le 22 juin 1791, au retour de Varennes, Louis XVI et la famille royale y passèrent la nuit avant de regagner Paris. Le premier Préfet de la Marne, Bourgeois de Jessaint a occupé sa fonction de 1800 à 1838.
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Le Cirque (fin 19ème s.)
Cet ancien cirque municipal, achevé en 1899, abrite le Centre National des Arts du Cirque depuis 1985.
Dispensé à des promotions d'une vingtaine d'élèves, l'enseignement intègre toutes les disciplines du spectacle vivant, en s'articulant autour de trois axes majeurs : conscience artistique, technique du cirque et capacité de création.
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Couvent Sainte-Marie
A l'origine destinée à l'enseignement des jeunes filles, cette imposante construction du 17ème siècle devint Grand Séminaire au 19ème siècle. La restauration engagée par le département de la Marne met en valeur une architecture classique qui allie harmonieusement la pierre, la brique et la craie.
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Le Prieuré de Vinetz
Occupée au 17ème siècle par des moines de l'ordre des Récollets, la propriété fut cédée à des religieuses bénédictines provenant du prieuré de Vinetz, près de Saint-Martin-sur-le-Pré. La Chapelle, dont la façade est un chef d'œuvre architectural date de la fin du 17ème siècle. Agrandis à la même époque, les bâtiments se caractérisent par une construction en craie sur rue, et à pans de bois sur cour. Restauré par le Département de la Marne, l'ensemble s'ouvre sur le forum de l'Europe, une vaste place dallée symbolisant les pays européens.
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Le couvent des Dames Régentes
Le Couvent des Dames Régentes et Ancien Grand Séminaire du XVIIIème, aujourd'hui Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers.
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Abbaye de Toussaints
Dans la cour, la salle d'honneur voûtée d'ogives est classée monument historique, ainsi que les façades et toitures du bâtiment qui l'enferme.
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Maison dite de la Petite Juiverie
Actuellement Office de Tourisme : cette maison de la seconde moitié du 16ème siècle porte un pan de bois aux motifs géométriques très élaborés.
Primitivement située rue de la Petite Juiverie, elle fut démontée et rémontée quai des Arts pour être préservée de la rénovation urbaine des années 70/80.
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Maison Clémangis
Située juste derrière Notre-Dame-en-Vaux, la maison Clémangis est une magnifique maison à pan de bois et torchis.
Dans ce cadre authentique se tiennent des expositions régulières.
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Maison n°4 rue de Noailles
et n°6 rue de Choiseul
Cette maison, aujourd'hui séparée entre deux propriétés, peut être datée du 18ème siècle. C'était la résidence d'une chanoine de la cathédrale.
Les chanoines, réunis en assemblée appelée chapitre, avaient pour rôle de décharger les évêques de l'administration temporelle de l'évêché. A l'origine, obligés de vivre en communauté, ils obtinrent progressivement l'abandon de cette règle. Ils pouvaient entres autres posséder des biens tels que des maisons : celle-ci en est un exemple. Le plus souvent, les demeures où résidaient les chanoines se trouvaient à proximité de la cathédrale.
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Maison n°4 rue de Choiseul
Cette grosse demeure construite en appareillage champenois (alternance de l'utilisation de la brique rouge et de la craie blanche) peut être datée de la fin du 16ème siècle-1ère moitié du 17ème siècle pour le corps de fond de cour. L'aile en retour est plus probablement une extension du 19ème siècle.
Les matériaux y sont quelque peu différents. La craie a été abandonnée pour la pierre, l'épaisseur des briques est différente.
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Maison 1 rue Eustache de Conflans
Cette grosse demeure au pan de bois très simple peut être datée du 18ème siècle. La moulure du soubassement est en pierre de Savonnière, le mur de droite est en craie. Cette technique était utilisée pour limiter la propagation du feu lors des incendies fréquents dans des villes où le bois était le principal matériau de construction.
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Hôtel particulier, 10 rue de Chastillon
Cet hôtel particulier daté du 17ème siècle fut habité au 18ème siècle par Jean-Baptiste Adrien, marchand de poissons et notable de la ville. Le respect du carême assurant une bonne vente du poisson, un riche commerçant comme Jean-Baptiste Adrien employait à son compte des pêcheurs sur le Mau et le Nau, payés à la prise. La corporation des poissonniers était une des plus influentes de la cité. Dans la cour, à droite, se trouvent les anciens communs en pan de bois. Ils ont été récemment restaurés. Le corps du logis est bâti en brique et craie. La porte d'entrée est surmontée d'un tympan évidé et d'un fronton triangulaire brisé.
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Rue de la Marne
Elle emprunte le parcours de l'antique voie romaine reliant Milan à Boulogne-sur-Mer, construite dès 20 av. J.-C. par Agrippa. La cité gallo-romaine de Châlons était très peu étendue : le Nau la limitait à l'est ; à l'opposé , la porte Marne, appelée Hémicycle, marque l'emplacement de la limite ouest du castrum romain.
En parcourant la rue, on remarque la différence de construction des maisons. Du côté pair, les immeubles n'ont que deux étages et sont bâtis soit en pan de bois découvert, soit en pan de bois crépi. De ce côté, on trouve également, les formes anciennes de maisons à pignon (mur se terminant en pointe).
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Place de la République
A partir du 9ème siècle, Châlons est devenue un marché agricole prospère. Par manque de place dans l'enceinte gallo-romaine, une place fut créée entre les rivières du Nau et du Mau.
Durant tout le Moyen-Age et jusqu'au 19ème siècle, elle porta le nom de place du Marché au Blé, puis devint place de la République en 1884.
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Rue Gobet Boisselle
Cette petite rue est bordée de maisons au caractère historique bien connu. A droite au n°2, remarquez cette porte piétonne en plein cintre surmontée d'une cartouche. Elle donne accès à un corps de logis daté du début du 17ème siècle par une inscription portée sur une poutre :"1618. Nous… tous les jours de nostre vie… en Dieu je faictz ma soustenance et l'appui de mon espérance. 1618".
Au n° 6 une maison sur encorbellement. L'extrêmité des poutres est moulurée. On peut distinguer des accolades, décor que l'on trouve sur de maisons antérieures à 1550.
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Rue de Chastillon
Anciennement appelée rue de la Bassinerie en raison des bains et étuves publics qui s'y trouvaient depuis le Moyen-Age, la rue prit le nom de rue de Chastillon en 1870. Comme il était fréquent dans les rues du vieux Châlons, une même rue faisait voisiner différents niveaux sociaux. En 1825, rue de Chastillon, des bourgeois occupaient les numéros pairs et des artisans les numéros impairs.
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Rue des Cordeliers
Les Cordeliers, ainsi appelés parce qu'ils nouaient leur robe avec une corde en signe de auvreté, étaient des moines de l'ordre de saint François d'Assise.
Arrivé à Châlons au début du 13ème siècle, le premier couvent se trouvait hors les murs. Ce n'est qu'en 1245 que les moines s'installèrent dans cette rue. A la Révolution, le couvent fut vendu et les bâtiments détruits. Il n'en subsiste qu'une magnifique porte datée de 1674
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Temple protestant :
Construit en 1880 (architecture néo-gothique du 19ème s.) C'est l'une des premières réalisations de l'architecte rémois Gosset. Le portail est surmonté d'un gable et d'une grande baie.
Lieu de culte de l'Eglise Réformée (tradition calviniste)
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Synagogue
Petit monument de style hispano-mauresque inauguré en 1875, édifié sur les plans de l'architecte Vagny.
Au fronton se trouvent une représentation des Tables de la Loi et une inscription hébraïque. Les vitraux sont l'œuvre de Marquant-Voguel de Reims et de Lusson de Paris. Les peintures intérieures sont dues au peintre châlonnais Simon.
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Découvrez Châlons et ses jardins…
Au cœur même de la Ville, le Jard offre un cadre enchanteur propice à l'évasion. Lieu de promenade favori des Châlonnais dès le Moyen-Age, il a été redessiné au 18ème siècle et divisé en trois jardins reliés entre eux :
- le petit jard, réaménagé en 2001, recèle de nombreuses curiosités botaniques dans un cadre floral remarquable de part et d'autre du Nau,
- le grand jard, dessiné à la française au 18ème siècle. Avec ses allées ombragées, son charmant kiosque à musique du 19ème siècle, c'est un lieu agréable de détente.
- le jard anglais, que l'on découvre au pied de la passerelle du Canal, dotées de pièces d'eau et d'allées praticables à pied, en roller ou à vélo.
Une visite "Histoire des jardins" vous est proposée sous la conduite d'un guide-conférencier agréé par le Ministère de la Culture et de la Communication (Rens. : office de tourisme)
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